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«La Femme africaine, du village aux routes
pavées des villes d’Afrique, réalise
finalement qu’elle a de grandes aspirations,
de nombreuses possibilités et un désir
ardent de réaliser son plein potentiel.
Elle a besoin de notre soutien pour l’éducation,
la santé, pour le renforcement des capacités
économiques et politiques. Misez sur elle,
et découvrez combien d’autres en
Afrique en bénéficieront.»
Achien’g Abura (Kenya)
« C’est un privilège de faire
partie de cet album « Nous sommes les tamtams
». Par leur soutien, les chanteurs africains
populaires peuvent montrer comment combattre activement
le SIDA, la faim, la pauvreté et l’illettrisme.
L’éducation demeure le meilleur accès
à la démocratie. »
Mahmoud Ahmed (Ethiopie)
« Pour moi, il est important de donner
une image positive du continent partout où
je vais. Je combats cette image de misère
de l'Afrique : maladies, sida, guerres, etc. Je
vis à Dakar, en Afrique, et je crois beaucoup
que tous les pays africains doivent travailler
ensemble pour donner une image positive d'eux-mêmes.
Ce travail commence par un travail sur soi-même.
Si toi, tu montres une image positive de toi et
que chacun le fait, tout le continent aura une
plus belle image. »
Didier Awadi. (Sénégal)
« L’Afrique est vraiment fatiguée
de ces famines et de ces guerres perpétuelles.
A quand l’unité africaine contre
la misère ? »
BiG D. (Senegal)
«L’homme et l’humanité
sont tellement fatigués des guerres et
des conflits que nous avons besoin aujourd’hui
plus que jamais d’amour, de paix, de tolérance
et de fraternité. A travers ce message
qui sort de mon cœur, je veux dire que les
peuples communiquent et s’entendent très
bien entre eux. Nous appelons les dirigeants de
ce monde à renforcer l’entente et
non pas semer la destruction pour servir des intérêts
personnels. Vous finirez comme tout le monde.
Seul l’amour contient la lumière,
tout le reste redevient poussière. »
Lotfi Bouchnak (Tunisie)
“Nous devons changer notre façon
de penser. Nous devons créer une existence
orientée vers les gens. Un monde qui place
les intérêts de l’humanité
au-dessus de ceux des individus. Le défi
consiste à trouver l’équilibre
entre la réalisation personnelle et le
bénéfice global. Je rêve du
temps où nous y parviendrons, lorsque nous
cesserons de penser « moi » pour penser
« Nous ».
Chiwoniso (Zimbabwe)
« Je vois souvent des jeunes assis en train
de prendre du thé affirmant qu’il
n’y a rien à faire. Moi je pense
que chacun doit se battre pour que demain, nos
petits frères et nos enfants puissent avoir
quelque chose. »
Dhudn’J –CLEPTO GANG (Côte
d’Ivoire/Burkina Faso)
«On le sait tous, le sida est devenu la
première cause de mortalité dans
nos populations. Nos mères, nos femmes,
nos sœurs, nos filles, porteuses de vie sont
les plus touchées ces dernières
années. Nul ne peut rester insensible à
cette situation effroyable. »
Fadal Dey (Côte d’Ivoire)
« Je lutte pour la paix. Je veux que l'Afrique
soit un continent de paix, que les gens se retrouvent
et travaillent ensemble. Il faut lutter pour la
paix et la démocratie. La fin de l'apartheid
m'a donné beaucoup d'espoir, et cela me
fait dire qu'un jour, le monde sera uni.»
Alpha Yaya Diallo (Guinée/Canada)
« ALIF est là pour défendre
les intérêts de la femme. Nous vivons
dans une société où les femmes
sont toujours derrière. La femme africaine
est appelée à gérer les travaux
ménagers, à s’occuper de sa
maison, à s’occuper de son mari et
c’est tout. Nous voulons dire à ces
femmes de venir au devant de la scène,
d’avoir du travail, de véhiculer
leurs idées. »
Marième Diallo - ALIF (Sénégal)
« L’Africain écoute la musique
avec les pieds donc il faut qu’il puisse
danser afin que le message passe d’abord
par les pieds puis qu’il monte, pas le contraire
».
Manu Dibango (Cameroun).
"Lutter contre la pauvreté et les
maladies, se battre pour l'éducation et
une vie meilleure, c'est penser aux hommes, aux
femmes et aux enfants qui vivent sur cette terre.
Respectons-nous, respectons le monde, respectons
la terre sur laquelle nous grandissons et l'air
que nous respirons. Alors oui, ensemble, nous
nous battrons pour le développement."
Amatek & Bobby – DJANTA KAN
(Togo)
« (Ma) philosophie est basée sur
le respect, l'amour, l'entraide et la tolérance.
Dans mes textes, je parle de mes histoires d'amour
et celles de mes voisins. J'ai fait des chansons
sur la protection de l'environnement, sur le SIDA.
»
Jaojoby Eusèbe (Madagascar)
«Le message de la chanson Força
di Cretcheu, écrite par le poète
capverdien Eugénio Tavares, est le mien.
Il dit « Il n’y a rien de plus grand
que l’amour. Si Dieu est incommensurable,
l’amour l’est davantage ». Au-delà
de nos croyances, nous qui sommes des êtres
de chair, devons nous protéger pour que
cet amour vive, et pour que nous construisions
nos vies vers un meilleur futur. »
Cesaria Evora (Cape Verde)
« Il n’a pas de quoi se vanter. A
provoquer les conquêtes, c’est le
faire sans capotes que le con quête. »
David le Combattant & Malk’Hom
- FASO KOMBAT (Burkina Faso)
« Moi Coumba Gawlo, je demande à
tous les malades du SIDA de recevoir mes vœux
compatissants à l’épreuve
qu’ils vivent, quelles que soient leur race,
origine ou religion, qu’ils soient hommes
ou femmes, jeunes ou vieux. Puissent-ils trouver
à travers ces quelques lignes la force
de survivre à ces épreuves. Persuadée
que le remède n’est pas loin d’arriver,
je leur dis surtout que l’espoir de vaincre
la maladie est toujours là. »
Coumba Gawlo Seck (Sénégal)
« Il est grand temps que l'Afrique se réveille
de ce long sommeil. Tous ces enfants à
qui on offre des armes; et qui ne sauront jamais
ce que veut dire sourire. Tout ces gens qui meurent
de faim et de maladies, alors que nos pays regorgent
des richesses immenses. Il est grand temps de
se réveiller. »
Lokua Kanza (Rwanda / République
Démocratique du Congo)
"C'est en souvenir de Mamadou Konte, qui
a tant lutté pour des causes humanitaires
liées à l'Afrique, que je demande
à tous les jeunes africains de se protéger
du Sida, afin que nous parvenions enfin à
surmonter cette tragédie"
Salif Keita (Mali)
«Certains pensent que quand on est jeune
il faut faire n'importe quoi et pourtant en faisant
cela nous creusons nous-mêmes nos tombes.
Profitons du peu de vie sur terre qu'on a intelligemment
en étant responsable de nos actes et en
respectant le sexe de la femme parce qu'il est
sacré. Protégeons-nous et soyons
prudents. »
Kent (Tchad)
La vie est un don, on doit en prendre soin. Pour
l’instant on ne connaît pas d’autre
moyen de lutter contre le sida, donc mettez un
préservatif. Rendez-vous responsable de
la vie de votre partenaire et de la votre car
la vie c’est notre devoir de la préserver.
Ce n’est pas aux autres de penser à
notre vie pour nous. »
Angélique Kidjo (Bénin)
« Cette maladie que l’on appelle
Sida ne sera jamais une tradition chez nous. Africains,
levons nous, le combat a commencé. »
Habib Koité. (Mali)
"Je suis et reste fidèle. Je demande
aux autres de faire comme moi sinon de grâce
protégez-vous en utilisant les préservatifs"
-Ismaël Lô (Sénégal)
«L’atteinte des objectifs du millénaire
doit être une bataille que tout le monde
doit gagner et pour moi la priorité c'est
d'abord de gagner la bataille de l'éducation.
»
Baaba Maal (Sénégal)
«Je souhaite que toutes les personnes actives
se mobilisent pour atteindre les objectifs de
2015. Le temps est vraiment court, l'action doit
primer. »
-Malouma (Mauritanie)
« La lutte de la femme pour ses droits
est d’actualité partout dans le monde.
Les problèmes sont plus flagrants dans
certaines parties de la planète. »
Cheb Mami (Algérie)
« Je pense qu’aujourd’hui le
SIDA continue à gagner du terrain. C’est
ensemble et unis que l’on pourra arriver
à l’arrêter. On ne peut pas
lutter contre le SIDA chacun de son côté.
Le seul moyen d’arrêter l’évolution
de la maladie, c’est de prévenir,
parce que jusque là, on nous dit qu’on
n’arrive pas à guérir de cette
maladie. Donc, mieux vaut prévenir que
guérir, et la meilleure façon d’éviter
la maladie aujourd’hui, c’est le port
systématique du préservatif quand
on a des rapports »
Meiway (Côte d’Ivoire)
" De nos jours, il est impératif
de consommer la banane avec la peau."
-Lord Ekomy Ndong & Maata Seigneur
Lion - MOVAIZALHEINE (Gabon/Cameroun)
« En invitant des artistes aussi engagés
que moi dans le combat perpétuel que nous
menons pour l’éradication des fléaux
qui menacent le bien-être de l’humanité,
j’ai voulu que le message ROLL BACK MALARIA
soit très bien entendu : le paludisme tue.
Les enfants et les femmes en sont les principales
victimes »
Youssou N’Dour (Sénégal)
«C'est l'Amour ! Que l'Afrique apprenne
à s'aimer... S'aimer au point d'arrêter
de se détruire et de s'entretuer en restant
irresponsable face au Sida. Restons fidèle
l'un à l'autre et abstenons-nous de la
débauche et l'infidélité.
»
Koffi Olomidé (République
Démocratique du Congo)
« Afin de pouvoir freiner et voir éliminer
le VIH à long terme, chaque décideur
institutionnel, politique, organisationnel, éducatif
et familial devrait relayer et contribuer à
faire appliquer les messages de nos oeuvres, «
Nous sommes les Tam-tams de l’Afrique »,
parmi lesquels : « Un p’tit Geste,
sauve le reste… »
Saintrick (Congo)
« La femme, je l’aime quand elle
se bat. Elle paraît alors vraiment exceptionnelle
quand elle n’est plus soumise ».
Smockey (Burkina Faso)
« Quand on veut, comme on veut, mais à
chaque fois : une capote.»
Sultan - OTENTIK. (Tchad)
« Laissez-nous rêver, imaginer un
monde meilleur que celui que vous nous avez laissé.»
Smarty et Mawndoé - YELEEN (Burkina
Faso) |