Discours du RRA à l'occasion de l'atelier sur la contribution des systèmes financiers décentralisés à la gestion moyen et long termes des filières maïs, manioc et riz au Togo

3 sept. 2013

Monsieur le Secrétariat Permanent pour le suivi des Politiques de Réformes et des Programmes Financiers, Président du Comité de Pilotage du PASNAM ;

Monsieur le Coordonnateur du PADAT ;

Monsieur le Président de l’Association Professionnelle des Institutions de Microfinance du Togo ;

Mesdames, Messieurs les Directeurs des Systèmes Financiers Décentralisés ;

Chers collègues des Institutions partenaires au développement,

Mesdames et Messieurs,


La présente initiative conjointe du Programme d’Appui à la stratégie nationale de microfinance (PASNAM) et du Programme d’Appui au Développement Agricole au Togo (PADAT) intervient au moment où le Togo vient d’élaborer un Document de Croissance Accélérée et de Promotion de l’Emploi, stratégie qui fait de l’agriculture une des grandes priorités nationales.

L’importance du secteur agricole au Togo n’est plus à démontrer parce que l’Agriculture occupe plus de 70% de la population active et contribue pour 40% au PIB.
Le Système des Nations Unies appuie cet atelier parce que nous croyons à la contribution du secteur agricole dans la production de la richesse nationale. Ce secteur ne peut durablement contribuer au développement économique nationale que si les producteurs ont accès aux moyens de production et aux financements adaptés.
Les travaux qui vont se dérouler durant ces trois jours devront permettre d’explorer les stratégies et mécanismes en vue d’améliorer le financement agricole à travers la bonne gestion des filières agricoles.
Cette réflexion s’inscrira dans la capitalisation des acquis du Programme d’Appui à la stratégie nationale de microfinance (PASNAM), financé par le PNUD et l’UNCDF, dont la deuxième phase a été lancée en 2009. Ce programme s’est fixé comme mission de favoriser l’accès accru des populations pauvres, notamment les femmes, les ruraux et les micro-entrepreneurs, à des services de microfinance adaptés, diversifiés, grâce à des IMF viables et intégrées au secteur financier.
Ces appuis du PNUD et de l’UNCDF ont permis de :

• Renforcer le cadre légal, règlementaire et institutionnel du secteur de la microfinance, offrant ainsi un environnement sécurisé pour les activités des IMF ;

• Consolider le cadre institutionnel pour une conduite concertée de la stratégie nationale de microfinance et son articulation avec les autres politiques de développement ;

• Professionnaliser les Institutions de Microfinance et le développement d’une offre pérenne de services et produits adaptés et diversifiés.

• et enfin de renforcer l’inclusion financière à travers le développement de l’articulation entre IMF et banques et la mise en place de fonds de garantie.

Je voudrais en profiter pour remercier le Gouvernement du Togo pour les nombreuses actions entreprises ces dernières années pour l’amélioration de la finance inclusive.

Malgré ces avancées, des points restent à améliorer. Il s’agit notamment de l’absence de ressources adaptées au financement des investissements à moyen terme, le développement très faible des réseaux des Systèmes financiers décentralisés (SFD) en milieu rural, ce qui constitue un obstacle au développement des activités économiques notamment agricoles dans ces zones.

C’est en cela que les efforts d’appui au développement du secteur financier doivent se renforcer afin de faciliter le développement et la professionnalisation des Institutions de Microfinance pour mieux répondre aux besoins spécifiques des populations rurales.

Pour finir, je voudrais renouveler ma gratitude à tous ceux et celles qui ont répondu présent à cet atelier et souhaiter plein succès à vos travaux.

Je vous remercie

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